06 83 21 64 22 - atelier Rouge-pistache 11 rue du Petit St Martin À Tours
ahnce@orange.fr
http://atelierrougepistache.blogspot.com
artiste plasticienne,illustratrice, graphiste et autres bidouilleries...
gribouille et cie, gribouilleuse, ahncé la gribouille...?.
Gribouille : Artiste-gribouilleuse
(en vrai c’est anne-cécile morin)
Définition : Gribouilleur, euse (gribujoeur,oz).n.(1808; de gribouiller)
Personne qui gribouille. v .Barbouilleur
Des gribouillages. v . griffonnages, gribouillis
Gribouille...Oui, ça fais moins sérieux, non pas que je ne prenne pas les choses au sérieux...non, non...
c’est surement pour éviter de se prendre trop au sérieux justement!
alors voila...la gribouilleuse:
Une enfance au bord de la mer, et puis un jour...Elle prend le large par hasard... loin du grand large, Ici, il ya même pas la mer! Allez tant pis, pourvu qu’elle rentre un jour dans sa bretagne où dans un pays qui y ressemble...
En attendant, à Tours donc, LA Gribouilleuse peint sur de la rouille, dessine, écrit, chantonne, invente et cultive ses mondes ; et ça donne quoi? des tableaux, des expos, un atelier boutique rue du petit st martin avec sa copine Mélanie, des illustrations, des albums jeunesses presque finis,dans un tirroir, des chansonnettes dans un autre, des projets de contes musicaux...et des commandes qu’elle tente de livrer !
Il y a du monde dans sa tête, et ça gigote la dedans...Pas le temps, pas le temps de tout faire!
Elle voudrait bien reprendre la scène comme du temps des «Cocottes minutes», trio musical rigolo! Mais pour l’instant elle se concentre sur ses peintures-collages, et aussi sur ses petites comptines illustrées qu’il faudra bien oser sortir! Pour ça, besoin d’un éditeur!
On peut venir la voir à l’atelier Rouge Pistache, c’est pas toujours ouvert mais il suffit d’appeler...
06 83 21 64 22
ahnce@orange.fr
atelier rouge pistache
11 rue du petit st martin
37OOO Tours
L’univers visuel
c’est un univers pêle-mêle fait de bric et de broc, un peu farfelu quelque fois, qui raconte l’envie d’un ailleurs improbable et ludique.
Il décrit des mondes chimériques.
CE travail est un refuge au beau milieu du monde en désordre, comme une p’tite voix intérieure qui marmonnerait tout bas : «tout ira bien, tu verras...».
Il raconte la peur de vieillir, la déchirure de grandir et puis la peur d’être oublié. Il raconte la peur du vide et le désir d’une vie folle, bien remplie, extraordinaire.
Et ce travail la encore, parle de métamorphoses et de l’épaisseur des choses, cachée tout en dessous. Il y a de la matière, des vieux papiers collés comme des bribes du temps passé; Pourtant, ce que je dessine semble ne pas avoir d’époque, intemporel dans un espace parallèle : une autre réalité, inventée.
Il y a l’idée de retenir et de défier le cours des choses, comme si je ne pouvais pas croire que ça arrive quand même, les choses qu’on ne veut pas. Pas de nostalgie, de l’affolement. Il y a des paradoxes et des contradictions dans l’air: association de supports en ferraille, agressifs, malmenés, triturés, inquiétants et sombres quelques fois avec des illustrations plus tendres, romantiques et
naives; Il y a beaucoup de choses la dedans, presqu’à l’overdose, comme une marmitte trop remplie. Trop. Et puis, envie de laisser finalement, une trace, et la suivre, pour ne pas se perdre..